![Meat Is Murder [VINYL]](https://m.media-amazon.com/images/I/61czjuQhwpL.jpg)

Meat Is Murder Artist: The Smiths Producer The Smiths Format:Vinyl / 12" Album Label:Rhino Catalogue No:08 25 6 4 6 6 5 8 7 8 7 Barcode:08 25 6 4 6 6 5 8 7 8 7 Genre:Indie/Alternative No of Discs:1 Release Date:26 Mar 2012 Weight:28 4 g Dimensions:25 2 x 4 x 27 4 (mm) Track Listings Disc 1 1The Headmaster Ritual 2Rusholme Ruffians 3 I Want the One I Can't Have 4 What She Said 5 That Joke Isn't Funny Anymore 6 Nowhere Fast 7 Well I Wonder 8 Barbarism Begins at Home 9 Meat Is Murder Review: Indie Veggie - Parangons de la renaissance indie pop anglaise des années 80, une digestion du punk qui a compris que les affectations progressives n'étaient plus d'actualité, les Smiths sont surtout d'excellents songwriter avec, comme c'est presque traditionnel pour une formation britannique, un duo de leaders, Morrissey et Johnny Marr, qui brillent particulièrement sur Meat Is Murder, leur second opus. Brillants dans la transition dirait-on presque parce que Meat Is Murder est un album transitoire, sans le moindre doute. Triomphants presque par surprise le coup d'avant, parce qu'on ne les attendait pas dans le désert pop qu'était devenu l'Angleterre du début des années 80, mais désireux de ne pas simplement tenter de rééditer la réussite, les Smiths testent quelques nouvelles pistes (du rockabilly sur Rusholme Ruffians et Nowhere Fast, et ils le font bien !, ou du presque dansant sur Barbarism Begins at Home) en plus de continuer d'explorer l'indie pop douce-amère, combative mais un peu désespérée, pour laquelle ils sont connus. Indéniablement, définitivement de leur époque, d'un Royaume Uni thatchérien où certains s'enrichissent alors que de plus en plus d'autres sombrent dans la misère, ces Smiths sont indissociables d'une désespérance britannique mais aussi de leur ville, Manchester, toile de fond d'une belle partie de leurs déclarations lyriques. Parce qu'ils sont importants, les textes, d'autant qu'avec un Morrissey à la plume, individu à la sexualité incertaine, végétarien militant, working class mais élitiste tout de même, un mec compliqué mais doté d'un vrai talent d'écriture en plus d'une voix à l'idéal détachement émotionnel, ça donne une passionnante sélection de textes dans lesquels il est bon de replonger pour "humer" l'air du temps, de ce temps là, de ces années 80 qu'on brûle trop souvent sur le bûcher du bon goût quand elles produisirent tout de même de fort belles choses comme ici démontré. D'autant que, idéal pendant harmonique à la dépression militante chronique de Morrissey, Johnny Marr à la musique, un instrumentiste à la virtuosité différente, pas de ces guitar-heroes qui font dans la vaine démonstration, un mélodiste qui se sert des six cordes de son instrument comme d'un facteur texturant et qui y réussit très bien, tisse de bien belles toiles pour son araignée de vocaliste. A l'écoute attentive et scrutatrice, c'est l'assurance d'avoir des choses à écouter d'autant que la section rythmique se glisse parfaitement dans l'ensemble, et dans l'art de la nuance, toujours. Et comme, pour couronner le tout, la production, plus de moyens, plus de temps, offre un écrin idéals à ces chants de résistance sociaux, politiques ou intimes (ou un peu tout ça à la fois), il n'y a pas à bouder son plaisir malgré une cohérence moindre que ce qui précède et ce qui suivra, on ne le niera pas. Comme il n'y a que quatre albums des Smiths, que chacun constitue une petite bulle temporelle de la vie du groupe et qu'aucun n'est raté, il est à peu près impossible d'en conseiller un plus qu'un autre. Alors autant les prendre par ordre chronologique pour bien saisir l'évolution sans, évidemment, oublier ce Meat Is Murder, peut-être le moins recommandé d'entre tous alors que, franchement, il est excellent. 1. The Headmaster Ritual 4:52 2. Rusholme Ruffians 4:20 3. I Want the One I Can't Have 3:14 4. What She Said 2:42 5. That Joke Isn't Funny Anymore 4:59 6. Nowhere Fast 2:37 7. Well I Wonder 4:00 8. Barbarism Begins at Home 6:57 9. Meat Is Murder 6:06 Morrissey – vocals Johnny Marr – guitars, piano Andy Rourke – bass guitar Mike Joyce – drums Review: Striking,Honest And Within Pop/Rock Rather Unique - One could very easily hear on The Smith's self titled debut album that the band had a sound that was both different than what was happening at the time,yet also very familiar. Interesting how sometimes in music,a mild throwback can be a gateway to it's own future. For sure it's a catch 22. But The Smiths were lucky that they had no intention of resting on their laurels. The approach of that debut had been rather slow paced and was definitely not on the harder edged side of post punk rock-focusing very heavy on song craft,melody and the emotive,highly lyrical vocal styling's of Morrissey. The band apparently had the attention of turning up the muscle on their second album. Yet seemed to look upon it as a means by which to integrate their new approach into their established context of song. What emerged was one of those second albums where sophomore slump was not going to present a problem "The Headmaster Ritual" begins the album with a very uptempo guitar oriented new wave sound-complete with the genres use of fast transitions of major/minor chords-with "I Want The One I Can't Have" having a more straight up jangle rock approach on the same basic tempo. "Rusholme Ruffians" and "What She Said" are both shuffling,churning 50's/early 60's style rock 'n' roll full of reverb and both the drums and guitars churning in a rhythmically moving fashion. The slower "This Joke Isn't Funny Anymore" has a very European folk/rock style where the more upbeat and countryish "Nowhere Fast" reflects more the American folk/rock tradition. "How Soon Is Now?" is the only Smiths' song I knew well before this-defined by it's bassy rhythms and high pitched,crying rhythm guitar riffs which are probably it's most identifiable element. "Well I Wonder" is closer to the mid-tempo sound of the debut while "Barbarism Begins At Home" has a funky dance/rock rhythm-complete with a pretty grooving bass line on the bridge while the harrowing title song ends the album with a dark folky melody and a rhythm based on the mooing of cows-apparently on their way to the slaughterhouse. This album is much more overtly political than the debut. Corporal punishment in schools and anti Thatcher sentiment appear to dominate the earlier part of the album while it concludes with child abuse (corporal punishment at home) and pro vegetarianism dominate the second part. As with the first album,the eloquent lyrical language contrasts the socially aware,if seemingly politically divided stance presented here. Still it shows The Smiths were able to grow as they went along,and continue to make well done and even challenging pop/rock.

















| ASIN | B007FGPZGG |
| Best Sellers Rank | #1,474 in CDs & Vinyl ( See Top 100 in CDs & Vinyl ) #35 in Indie Rock |
| Customer Reviews | 4.7 4.7 out of 5 stars (1,381) |
| Date First Available | March 1, 2012 |
| Is Discontinued By Manufacturer | No |
| Label | WEA |
| Language | English |
| Manufacturer | WEA |
| Number of discs | 1 |
| Original Release Date | 2023 |
| Product Dimensions | 0.12 x 12.28 x 12.36 inches; 8.47 ounces |
M**K
Indie Veggie
Parangons de la renaissance indie pop anglaise des années 80, une digestion du punk qui a compris que les affectations progressives n'étaient plus d'actualité, les Smiths sont surtout d'excellents songwriter avec, comme c'est presque traditionnel pour une formation britannique, un duo de leaders, Morrissey et Johnny Marr, qui brillent particulièrement sur Meat Is Murder, leur second opus. Brillants dans la transition dirait-on presque parce que Meat Is Murder est un album transitoire, sans le moindre doute. Triomphants presque par surprise le coup d'avant, parce qu'on ne les attendait pas dans le désert pop qu'était devenu l'Angleterre du début des années 80, mais désireux de ne pas simplement tenter de rééditer la réussite, les Smiths testent quelques nouvelles pistes (du rockabilly sur Rusholme Ruffians et Nowhere Fast, et ils le font bien !, ou du presque dansant sur Barbarism Begins at Home) en plus de continuer d'explorer l'indie pop douce-amère, combative mais un peu désespérée, pour laquelle ils sont connus. Indéniablement, définitivement de leur époque, d'un Royaume Uni thatchérien où certains s'enrichissent alors que de plus en plus d'autres sombrent dans la misère, ces Smiths sont indissociables d'une désespérance britannique mais aussi de leur ville, Manchester, toile de fond d'une belle partie de leurs déclarations lyriques. Parce qu'ils sont importants, les textes, d'autant qu'avec un Morrissey à la plume, individu à la sexualité incertaine, végétarien militant, working class mais élitiste tout de même, un mec compliqué mais doté d'un vrai talent d'écriture en plus d'une voix à l'idéal détachement émotionnel, ça donne une passionnante sélection de textes dans lesquels il est bon de replonger pour "humer" l'air du temps, de ce temps là, de ces années 80 qu'on brûle trop souvent sur le bûcher du bon goût quand elles produisirent tout de même de fort belles choses comme ici démontré. D'autant que, idéal pendant harmonique à la dépression militante chronique de Morrissey, Johnny Marr à la musique, un instrumentiste à la virtuosité différente, pas de ces guitar-heroes qui font dans la vaine démonstration, un mélodiste qui se sert des six cordes de son instrument comme d'un facteur texturant et qui y réussit très bien, tisse de bien belles toiles pour son araignée de vocaliste. A l'écoute attentive et scrutatrice, c'est l'assurance d'avoir des choses à écouter d'autant que la section rythmique se glisse parfaitement dans l'ensemble, et dans l'art de la nuance, toujours. Et comme, pour couronner le tout, la production, plus de moyens, plus de temps, offre un écrin idéals à ces chants de résistance sociaux, politiques ou intimes (ou un peu tout ça à la fois), il n'y a pas à bouder son plaisir malgré une cohérence moindre que ce qui précède et ce qui suivra, on ne le niera pas. Comme il n'y a que quatre albums des Smiths, que chacun constitue une petite bulle temporelle de la vie du groupe et qu'aucun n'est raté, il est à peu près impossible d'en conseiller un plus qu'un autre. Alors autant les prendre par ordre chronologique pour bien saisir l'évolution sans, évidemment, oublier ce Meat Is Murder, peut-être le moins recommandé d'entre tous alors que, franchement, il est excellent. 1. The Headmaster Ritual 4:52 2. Rusholme Ruffians 4:20 3. I Want the One I Can't Have 3:14 4. What She Said 2:42 5. That Joke Isn't Funny Anymore 4:59 6. Nowhere Fast 2:37 7. Well I Wonder 4:00 8. Barbarism Begins at Home 6:57 9. Meat Is Murder 6:06 Morrissey – vocals Johnny Marr – guitars, piano Andy Rourke – bass guitar Mike Joyce – drums
A**E
Striking,Honest And Within Pop/Rock Rather Unique
One could very easily hear on The Smith's self titled debut album that the band had a sound that was both different than what was happening at the time,yet also very familiar. Interesting how sometimes in music,a mild throwback can be a gateway to it's own future. For sure it's a catch 22. But The Smiths were lucky that they had no intention of resting on their laurels. The approach of that debut had been rather slow paced and was definitely not on the harder edged side of post punk rock-focusing very heavy on song craft,melody and the emotive,highly lyrical vocal styling's of Morrissey. The band apparently had the attention of turning up the muscle on their second album. Yet seemed to look upon it as a means by which to integrate their new approach into their established context of song. What emerged was one of those second albums where sophomore slump was not going to present a problem "The Headmaster Ritual" begins the album with a very uptempo guitar oriented new wave sound-complete with the genres use of fast transitions of major/minor chords-with "I Want The One I Can't Have" having a more straight up jangle rock approach on the same basic tempo. "Rusholme Ruffians" and "What She Said" are both shuffling,churning 50's/early 60's style rock 'n' roll full of reverb and both the drums and guitars churning in a rhythmically moving fashion. The slower "This Joke Isn't Funny Anymore" has a very European folk/rock style where the more upbeat and countryish "Nowhere Fast" reflects more the American folk/rock tradition. "How Soon Is Now?" is the only Smiths' song I knew well before this-defined by it's bassy rhythms and high pitched,crying rhythm guitar riffs which are probably it's most identifiable element. "Well I Wonder" is closer to the mid-tempo sound of the debut while "Barbarism Begins At Home" has a funky dance/rock rhythm-complete with a pretty grooving bass line on the bridge while the harrowing title song ends the album with a dark folky melody and a rhythm based on the mooing of cows-apparently on their way to the slaughterhouse. This album is much more overtly political than the debut. Corporal punishment in schools and anti Thatcher sentiment appear to dominate the earlier part of the album while it concludes with child abuse (corporal punishment at home) and pro vegetarianism dominate the second part. As with the first album,the eloquent lyrical language contrasts the socially aware,if seemingly politically divided stance presented here. Still it shows The Smiths were able to grow as they went along,and continue to make well done and even challenging pop/rock.
C**F
Excelente disco!
Llego un poco roto, me entiende que es imposible proteger la caja, el disco llego bien y se escucha de maravilla 💕
S**H
Good
Good
F**E
M
Topplaat
Trustpilot
2 months ago
1 week ago